Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 20:19
- Publié dans : ARTS GRAPHIQUES BD XXe et XXIe

matthew woodson

 

Matthew Woodson est un illustrateur américain, il a fait ses études à “The School of The Art Institute” de Chicago. Il travaille aujourd'hui pour de grandes entreprises américaines.

 

matthew woodson (2)

 

matthew woodson (4)

 

matthew woodson (5)

 

matthew woodson (3)

 



José Muñoz n’a que douze ans quand il suit des cours de sculpture, peinture et marionnettes dans l’atelier d’Huberto Cerantonio et pratique avec lui le théâtre de marionnettes dans les faubourgs de Buenos Aires. Parallèlement, il fréquente les cours d’Alberto Breccia à l’École panaméricaine d’Art. Muñoz devient dès l’âge de 15 ans l’assistant de Solano-Lopez. Il est alors fortement influencé par Hugo Pratt qu’il rencontre en 1959 et qui l’engage en 1963 pour dessiner Precinto 56 dans […]

 

 

 



Juan Gimenez est l’une des figures emblématiques de la Bande dessinée contemporaine, né en 1943 en Argentine, il poursuit des études aux Beaux-arts à Barcelone et se consacre très tôt à la Bande dessinée. Il commence sa carrière en Argentine, puis s’installe en Espagne en 1970, son succès en Espagne est très vite important. Mais la consécration viendra suite à son travail au long court avec le célèbre scénariste Alexandre Jodorowsky pour la série « la Caste des Méta-Barrons ». Son univers […]

 

 

 

 


 

Communauté : Le grand bazar
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 13:14
- Publié dans : ART MODERNE

Edward Steichen Marlene Dietrich

 

En 1905, Edward Steichen participe à la création de Photo-Secession avec Alfred Stieglitz. Ensemble, ils éditent la revue Camera Work dans laquelle les photos sont mises en valeur. Ils font découvrir aux Américains les artistes d'avant-garde de la photographie française. La même année, il crée sa propre galerie d'art à New York, The Photo-Secession Galleries, ou « 291 ».

 

Pendant la Première Guerre mondiale, il commande la division photographique des forces expéditionnaires américaines. Au niveau artistique, à partir de 1915, il réalise des compositions radicalement différentes et prône une photographie « pure », et en tant que botaniste passionné, il cultive des fleurs hybrides.

 

Après la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle, il revient à la « straight photography », il évolue ensuite progressivement vers la photo de mode. Au début des années 1920, l'éditeur américain Condé Nast le choisit pour devenir le photographe en chef des publications du groupe. Il travaille particulièrement pour Vanity Fair et pour Vogue, magazines pour lesquels il réalise notamment de nombreux portraits de célébrités, démontrant une grande capacité à mettre en valeur ses sujets.

 

Une de ses photographies de l'actrice Greta Garbo de 1928, parue en couverture du magazine Life le 10 janvier 1955, est considéré comme un des portraits inoubliables de l'actrice.

 

Edward Steichen Edward Steichen (2)
Edward Steichen (3) Edward Steichen (4)
Edward Steichen (5) Edward Steichen (6)

 

 



Man Ray (1890-1976) est l’une des figures emblématique du mouvement moderne à Paris. Dès son arrivée dans la capitale en 1923 il se rapproche des Dadaïstes, Breton, Tzara, Eluard. Man ray utilise les figures géométriques du corps, des objets de la lumière pour ouvrir de nouveaux champs d’appréhension du corps et de l’espace. A travers la photo et le film il crée un univers décalé moitié fantasmagorique, moitié manifeste. « Délaissant la logique des faits et la réalité des objets, il […]


Otto Steinert (1915-1978) est l’un des promoteurs de la photographie en Allemagne juste après la seconde guerre mondiale. Professeur à l’Ecole d’Art de Sarrebruck, il rassemble autour de lui les photographes les plus innovants des années quarantes et fonde le groupe Fotoform en 1949. Il défend le concept de la photographie subjective dans la droite ligne de la production d’avant-guerre : Man Ray, Moholy-Nagy et Herbert Bayer. Sa photographie tourne autour de l’expérimentation des formes, […]



Communauté : La photo en Noir & Blanc
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 08:59
- Publié dans : ART NOUVEAU et SYMBOLISME

Architecte espagnol, né à Reus en 1852, mort à Barcelone en 1926.


Symbole aujourd'hui de l'expression de l'art nouveau à Barcelone, l'œuvre de Gaudi se mêle étroitement à l'image de la ville de Barcelone.
Passionné d'histoire médiévale, de philosophie et amoureux de la catalogne, Gaudi va développer, tout au long de sa carrière, un style unique et original. Sa première œuvre, la Casa Vicens (1878) à Barcelone, est d'inspiration islamique. Mais c'est en réalisant le Palais Güell (1885-1889) qu'il commence à développer son style, mêlant les références médiévales et catalanes à ses propres inventions formelles.


Ayant une très grande maîtrise de la construction, il approfondie au fur et à mesure son répertoire formel et spatial donnant libre cours à son imagination. Il crée, avec les artisants qui travaillent avec lui, un univers unique où la pierre, la céramique et la ferronnerie s'expriment librement. C'est dans le parc Güell (1900-1914) qu'il put mettre en œuvre une grande partie de ses inventions offrant aux visiteurs des espaces très différents, des volumes surprenant, des ambiances extraordinaires.


Son travail prolifique, au début du siècle, à laissé plusieurs bâtiments de très grande qualité à Barcelone qui, aujourd'hui, sont devenus des icônes du paysage urbains de la ville : la

Casa Mila, la casa Batillo, etc...

Barcelone-Casa-Mila-Gaudi--2-.jpg Espagne-Barcelone-Casa-Batllo-Gaudi--4-.jpg
espagne barcelone gaudi casa vicens (5) espagne barcelone gaudi sagrada familia (9)



En parallèle de la réalisation des ces différents bâtiments, Gaudi s'est vu confier, dès 1883, la poursuite de la construction de la Sagrada Familia. Dès les premières années, il modifie les plans d'origine pour pouvoir offrir un monument unique au monde, marqué par un espace intérieur aux proportions gigantesques. Ses qualités d'ingénieur et de bâtisseur sont ici indéniables. Il poursuivra la réalisation de l'édifice jusqu'à sa mort, modifiant sans cesse l'ouvrage pendant sa réalisation.

Aujourd'hui l'édifice est toujours en cours de construction.

 

Photos: (c) Lankaart


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La Maison Batllo de Gaudi à Barcelone est l'une de ses plus surprenantes réalisations. A ce titre, le toit de la maison révèle une œuvre fantasmagorique déconcertante. Réalisée en 1904, l'œuvre fut attaquée et très controversée au sein de l'intelligencia catalane. La transformation radicale qu'opère Gaudi sur un ancien immeuble surprend. Le toit en constitue l'une des pièces maîtresses. Gaudi y installe un immense grenier, le tout en forme de dos arqué d'un dragon. La symbolique est celle […]



La Casa Mila, à Barcelone, est l'une des oeuvres les plus importantes de l'architecte catalan Gaudi, figure remarquable de l'Art Nouveau. Construit entre 1906 et 1910, cet immeuble, surnomé "La Pedrera", était destiné à la famille Mila qui y occupait un appartement de 1400 m². La façade symbolise la mer et ses ondulations, les ouvertures s'apparentent à des entrées de grottes sous-marines, elles sont ornées de garde-corps en ferronnerie d'inspiration végètale, comme d'immenses algues posées



La Sagrada Familia de Gaudi est l'une des œuvres maitresse de l'architecte catalan. Appelé très tôt sur le chantier de l'édifice, Gaudi en transforma complètement les plans et y consacra toute la fin de sa vie, inlassablement il suivait l'évolution de ce chantier gigantesque. En parallèle de sa production architecturale catalane qui fera de lui l'un des maître de l'art nouveau il s'attachait à parfaire cette œuvre. A la fin de sa vie il vivait sur le chantier, suivant au quotidien […]



Le parc Güel d’Antoni Gaudi est l’une des œuvres les plus importantes de l’artiste. C’est notamment dans cette œuvre qu’il a pu mettre en pratique une partie importante de ses recherches formelles, spatiales et structurelles. Accroché à la colline, bénéficiant d’un relief très prononcé et de très belles vues sur le centre de Barcelone, le parc rassemble aussi bien des espaces paysagers que des parties très architecturées. Le relief a permis à Gaudi de créer plusieurs séquences de […]

C'est la première réalisation importante de Gaudí. Elle a été bâtie entre 1883 et 1888, pour une riche famille de Barcelone. La façade est ornée de carreaux de faïence. A la différence des autres casas, cette façade est rectiligne et anguleuse. On note une influence de l'architecture arabe à l'extérieur et à l'intérieur, avec les plafonds décorés d'exubérantes fresques. Gaudi - La Sagrada Familia Barcelone La Sagrada Familia de Gaudi est l'une des œuvres maitresse de l'architecte catalan. […]

Communauté : Patrimoines de l'humanité
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 03:19
- Publié dans : ART PREMIER OCEANIE

Figurines kulap, Dahlem Ethnologische Museum, Berlin

L'île de Nouvelle-Irlande fait partie de l'archipel Bismark au nord de la Papouasie, cette île est réputée pour sa production artistique d'une grande richesse. Parmis l'ensemble de la statuaire utilisées pour différents rites initiatiques, festifs, ou mortuaires, ces statuettes funéraires appellé kulap, sont des objets très particuliers.

Ces figures en craies blanches sont très simplifiées par rapport aux figures malangan ou aux masques tatanua. Ces figurines étaient utilisé lors des cérémonies mortuaire, elles étaient brisé à la fin des rituels libérant l'esprit du mort du monde des vivants. D'une très grande qualité plastiques, ces statuettes sont des exemples uniques d'un art aux multiples facettes.




Photos: (c) Lankaart




Vanuatu, Mélanésie Trrou Körrou, dans une des langues de Malo, signifie " celui qui est dressé devant vous, qui vous regarde ". Chaque village de Malo possédait au moins une maison des hommes et la communauté masculine était divisée en un système de grades hiérarchisés. La sculpture Trrou Körrou célébrait l'accession d'un homme à l'un des plus hauts grades d'une société du sud-est de Malo. Les mâchoires de porcs sculptées et gravées témoignaient alors des sacrifices que le commanditaire […]



Paul Gauguin, Deux tahitiennes, 1899 New York, Metropolitan Museum New York « Je pars pour être tranquille, pour être débarrassé de l’influence de la civilisation. Je ne veux faire que de l’art simple (…) j’ai besoin de me retremper dans la nature vierge, de ne voir que des sauvages, de vivre leur vie. » Gauguin - Paysannes Bretonnes Musée d'Orsay, Paris, 1894 De retour à Pont-Aven entre deux séjours tahitiens, Gauguin retrouve avec plaisir les sujets ruraux et naïfs qui l'avaient inspiré […]


L'île de Nouvelle-Irlande fait partie avec la Nouvelle Bretagne de l'archipel Bismarck situé à l'Est de la Nouvelle-Guinée en Mélanésie. De 1880 à 1919 elle fut une colonie allemande, les allemands très intérrésé par la culture et l'art des îles ramenèrent de nombreux objets et témoignages de cette culture. Une grande partie de cette collection unique au monde est exposé au musée Dahlem-Kunst und Kulturen der Welt à Berlin. Cette art qui au début fascinait les navigateurs et scientifique eu […]
Communauté : Le grand bazar
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 13:57
- Publié dans : ROME ANTIQUITE

Masques de theatre mosaique (2)

 

Héritier du théâtre grec antique, où il était lié au culte de Dionysos, le théâtre latin s'en démarque sur de nombreux points. S'il est associé à l'origine à des cérémonies religieuses, il évolue vite vers des formes de représentation profanes, dans lesquelles l'écriture, le jeu des acteurs et la mise en scène sont nettement codifiés.

 

Dans les tragédies, les acteurs incarnent les dieux et les héros et portent des costumes somptueux, d'une richesse proportionnelle à la qualité des personnages qu'ils représentent. Les perruques (blondes pour les jeunes gens, blanches pour les vieillards, rousses pour les esclaves), les maquillages et les masques, tragiques ou comiques, symbolisent l'âge, la situation et le caractère du personnage. Les masques servaient aussi de porte-voix grâce à leur bouche évasée : les spectateurs pouvaient suivre parfaitement la scène même s’ils étaient éloignés.

 

Masques de theatre mosaique (3)

 

Masques de theatre mosaique

 

Source: Wikipedia

 



Superbe démonstration de la force de la sculpture antique cet stèle funéraire reprend le motif usuel des masques du théatre romain. D'une très grande exprécivité cette sculpture fait partie des vestiges du site de Vaison la Romaine dans le sud de la France.

 

 

 

 

 

 



La ville d’Orange dans le sud de la France fut fondée en 40 av. JC par les vétérans de la IIe légion de César. Elle avoir pour nom à l’époque : Arausio. Elle connut une grande période de prospérité pendant l’empire, notamment sous le règne d’Auguste au Ier siècle AP. JC ont seront édifié plusieurs bâtiment dont le Théâtre, œuvre majeur de l’époque romaine et l’un des mieux conservé. Le théâtre d’Orange est construit sur la base du modèle classique des théâtres de l’empire à l’époque : des […]

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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 03:10
- Publié dans : ROME ANTIQUITE

Hermaphrodite endormi, Musée du Louvre, Paris

L'Hermaphrodite endormi du Musée du Louvre est une oeuvre romaine de l'époque impériale (IIe siècle ap. JC), probablement une copie d'une oeuvre héllenistique, comme de nombreuses sculpture de cette époque. Hermaphrodite est le fils d'Hermès et d'Aphrodite, celui-ci avait repoussé les avances de la nymphe Salmacis, qui folle d'amour optin de Zeus que leur coprs soient unis pour toujours, Zeus acquiesa, et ainsi apparut l'Hermaprodite, mariage étrange entre les deux coprs.

Le sculpture habile, nous présente en premier une image très féminine du modèle, dans une position d'abandon complète, mais c'est pour mieux nous réveler de l'autre côté la véritable nature androgyne du sujet. Ce type de figure était courant à la fin de la période hellénistique et en vogue dans l'empire. Toute la délicatesse et le raffinement de cette sculpture témoige d'une civilisation parvenu au faite de son art, et en recherche de nouvelle sensation. C'est Le Bernin qui réalisa en 1619 le matelas sur lequel est posé le marbre. Ce matelas, tout en courbe ne fait que manifier la sculpture.




 

Photos: (c) Lankaart




Dignes héritiers de l'art grec, les romains dévelloppèrent des traits et particularités artistiques originaux. L'un d'eux est leur goût prononcé pour les portraits réalistes. Ils avaient un besoin de portraits très ressemblant dans leurs pratiques religieuses. Ces portraits, au début, jouaient un rôle dans leur religion primitive et leur dévotion aux ancêtres, on les portait notamment lors des cérémonies funéraires. La croyance voulait que le portrait protégeait l'âme du défunt. Au moment […]


Héritier du théâtre grec antique, où il était lié au culte de Dionysos, le théâtre latin s'en démarque sur de nombreux points. S'il est associé à l'origine à des cérémonies religieuses, il évolue vite vers des formes de représentation profanes, dans lesquelles l'écriture, le jeu des acteurs et la mise en scène sont nettement codifiés. Dans les tragédies, les acteurs incarnent les dieux et les héros et portent des costumes somptueux, d'une richesse proportionnelle à la qualité des […]


Le Colisée de Rome est l'un des monuments les plus emblématique de la Rome antique. Construit entre 70 et 80 ap. JC à la demande de l'empereur Vespasien, c'était le plus grand amphithéatre de l'antiquité - d'une capacité de 75.000 places. Il accueillait les combats de gladiateurs mais aussi tous les types de spectacles publics y compris les suplices infligés aux premiers chrétiens. Sa conception lui permettait d'acceuillir des spectacles de batailles navales, des combats d'animaux, des […]
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 03:09
- Publié dans : GRECE ANTIQUITE

Le suplice de Marsyas

Musée du Louvre, œuvre romaine de l'époque impériale (Ier–IIe siècle) copie d'un eoeuvre grecque.

 

Le supplice de Marsyas témoigne du goût de l'art hellénistique pour le pathétique. Cette grande statue représente un silène, compagnon du cortège de Dionysos, dont la nature sauvage est indiquée par les oreilles en pointes, la chevelure hirsute et la queue de bête située au creux des reins. Les bras, liés à un tronc d'arbre par les poignets, portent suspendu le corps qui s'allonge et s'étire, et dont le ventre se creuse et les côtes font saillie. Le visage aux traits âgés est tendu, en proie à l'angoisse et à la douleur.

 Le suplice de Marsyas (3)

 

L'œuvre est une copie romaine d'un original hellénistique créé à Pergame, en Asie Mineure, dans la seconde moitié du IIIe siècle av. J.-C. Cette atmosphère dramatique correspond bien au goût pour le pathétique de l'école de Pergame. Le sujet est prétexte à une étude du visage et de l'anatomie, où les jeux d'ombre sur les surfaces bosselées d'un corps déformé par la douleur théâtralisent la scène et en accentuent l'effet pathétique.

 

Cette statue est également un formidable contre-pied à toutes les recherches de la sculpture grecque, qui, depuis le couros et en passant par le contrapposto du Ve siècle, avaient campé un corps debout puis étudié les conséquences musculaires. Ici, en représentant un corps suspendu, le sculpteur fait échapper son Marsyas à la pesanteur et au problème de la pondération. Le nu masculin s'en trouve complètement renouvelé : ce n'est plus la puissance qui est l'objet de l'étude, mais la surenchère musculaire au service d'une anatomie distendue.

 

Le suplice de Marsyas (2)

 

Le suplice de Marsyas (4) Le suplice de Marsyas (5)

Mythologie:

  

Athéna invente l'aulos (instrument à vent) mais elle le jette dès qu'elle s'aperçoit qu'en jouer déforme son visage Marsyas le ramasse et devient rapidement un musicien expert.

 

Il finit par défier Apollon, maître de la lyre. Le concours est présidé par les Muses et le roi Midas. Les Muses déclarent Apollon vainqueur. Pour punir Marsyas de sa démesure, l'Archer le fait écorcher, et jette sa dépouille dans une grotte, d'où coule une rivière, qui prendra le nom du satyre. Le Marsyas se jette dans le Méandre. Pour avoir tranché en faveur de Marsyas, le roi Midas reçoit pour sa part une paire d'oreilles d'âne.

  

Le concours entre Apollon et Marsyas, symbole de la lutte entre les influences apolliniennes et dionysiennes de l'homme, est un sujet favori des artistes antiques.

 

Source:http://www.louvre.fr/llv/oeuvres/detail_notice.jsp?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198673225843&CURRENT_LLV_NOTICE%3C%3Ecnt_id=10134198673225843&FOLDER%3C%3Efolder_id=9852723696500817

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marsyas



Hermaphrodite endormi, Musée du Louvre, Paris L'Hermaphrodite endormi du Musée du Louvre est une oeuvre romaine de l'époque impériale (IIe siècle ap. JC), probablement une copie d'une oeuvre héllenistique, comme de nombreuses sculpture de cette époque. Hermaphrodite est le fils d'Hermès et d'Aphrodite, celui-ci avait repoussé les avances de la nymphe Salmacis, qui folle d'amour optin de Zeus que leur coprs soient unis pour toujours, Zeus acquiesa, et ainsi apparut l'Hermaprodite, mariage […]
 


Dignes héritiers de l'art grec, les romains dévelloppèrent des traits et particularités artistiques originaux. L'un d'eux est leur goût prononcé pour les portraits réalistes. Ils avaient un besoin de portraits très ressemblant dans leurs pratiques religieuses. Ces portraits, au début, jouaient un rôle dans leur religion primitive et leur dévotion aux ancêtres, on les portait notamment lors des cérémonies funéraires. La croyance voulait que le portrait protégeait l'âme du défunt. Au moment […]



Le groupe du Laocoon est l'un des témoignages les mieux conservé de la virtuosité et de l'expressionnisme de la sculpture grecque antique. Exposé aujourd'hui au Musée du Vatican, il fut découvert en 1506 non loin du Colisée à Rome et marqua profondément à l'époque les maîtres de la Renaissance italienne et notamment Michel-Ange. Il figure le prêtre troyen Laocoon et ses deux fils attaqués par des serpents suite aux doutes qu'il exprima sur le cheval laissé en "cadeau" par les grecques aux […]

 
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