Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 08:03
- Publié dans : INDE HINDOUE

Siva vinadharadaksinamurti cola XIe (2)

Musée Guimet Paris. XIe.

 

Les Chola sont une dynastie très ancienne du sud de l'Inde, mentionnée dans le Mahābhārata, et qui a donné son nom à la côte de Coromandel (d'après Chola mandalam, le pays des Chola) au Tamil Nadu. On sait peu de choses des premiers Chola.

 

L'art des Chola est l'une des expression les plus aboutie de l'art du sous-continent indien.

 

Panthéon indien:

 

Shiva est un personnage complexe et contradictoire. Shiva est le dieu de la destruction des illusions et de l'ignorance. Il représente la destruction mais celle-ci a pour but la création d'un monde nouveau. L'emblème de Shiva est d'ailleurs le phallus ou lingam, symbole de la création. Il a les yeux mi-clos car il les ouvre lors de la création du monde et les ferme pour mettre fin à l'univers et amorcer un nouveau cycle.

 

Shiva est représenté sous différentes formes (l'ascète, le yogi, le mendiant, etc.) et possède, d'après les textes, 1008 noms distincts (Shambhu, Shankara, Pashupati, etc.). L'une de ses manifestations les plus célèbres est Shiva Nataraja, le danseur cosmique qui rythme la destruction et la création du monde. Il est alors représenté avec 4 bras. La main supérieure droite tient un tambour (damaru) qui rythme la création ; la main gauche supérieure tient la flamme de la destruction (samhara) ; la main inférieure droite est tenue dans un geste de protection (abhaya mudra) ; la main inférieure gauche pointe vers le pied gauche tenu en l'air, il montre ainsi son pouvoir de grâce. Sous son pied droit, il écrase un nain-démon symbolisant l'ignorance. Son immense chevelure montre son pouvoir et il est entouré d'un cercle de feu (prabhamandala).

 

Ici c'est Shiva Maître de la Musique.

 

Siva vinadharadaksinamurti cola XIe

 

Photos: (c) Lankaart

Source:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Shiva

 



Ce très beau temple de granit est l’une des œuvres architecturales les plus aboutie du sud de l’Inde. Sous la dynastie des Chola (IX-XIIIe siècle) les différents royaumes du sud de l’Inde y compris l’île de Ceylan, furent réunis sous l’autorité d’un seul souverain. Rajaraja le Grand (985-1014) symbolisa cette unification en faisant construire le temple de Brihadishvara à Tanjore aux frais des provinces de l’empire. Ce temple consacré à Shiva est le symbole de la grandeur de l’empire. Le […]



Vishnu, British Museum, Londres Vishnu, l'Omniprésent, est déja présent dans les Veda, comme personnage secondaire, il est devenu progressivement l'un des trois aspect de l'Absolu, avec Shiva et Brahma, et l'un des dieux les plus vénéré en Inde. Vishnu est le gardien de l'ordre cosmique, responsable de l'équilibre du monde, à ce titre il interviend régulièrement dans le vie des hommes pour rétablir le grand équilibre. Pour intervenir il prend la forme de l'un de ses dix "avatara" dont les […]

 

 

 

 



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Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 03:15
- Publié dans : ROME ANTIQUITE


Le Colisée de Rome est l'un des monuments les plus emblématique de la Rome antique.

Construit entre 70 et 80 ap. JC à la demande de l'empereur Vespasien, c'était le plus grand amphithéatre de l'antiquité - d'une capacité de 75.000 places. Il accueillait les combats de gladiateurs mais aussi tous les types de spectacles publics y compris les suplices infligés aux premiers chrétiens.

Sa conception lui permettait d'acceuillir des spectacles de batailles navales, des combats d'animaux, des chasses sauvages et des drames théatraux.

Pendant 500 ans, il animera la vie publique de Rome. Au moyen-age, il sera investi par des habitations et transformé en partie en forteresse.

Sa réalisation fut une prouesse technique : les sous-sols étant aussi complexe que la superstructure.
L'ordonnancement des façades : dorique au rez-de-chaussée, ionique au premier étage et corinthien au dernier, le tout surmonté d'une large corniche en débord, est caractéristique de l'architecture impériale monumentale. Il sera largement repris à la rennaisance et au baroque dans les palais et édifices de Rome mais aussi d'Europe.

 

Photos: (c) Lankaart

 



Musée du Louvre, œuvre romaine de l'époque impériale (Ier–IIe siècle) copie d'un eoeuvre grecque. Le supplice de Marsyas témoigne du goût de l'art hellénistique pour le pathétique. Cette grande statue représente un silène, compagnon du cortège de Dionysos, dont la nature sauvage est indiquée par les oreilles en pointes, la chevelure hirsute et la queue de bête située au creux des reins. Les bras, liés à un tronc d'arbre par les poignets, portent suspendu le corps qui s'allonge et s'étire, […]

 

 

 



Le Forum Romanum (ou Forum de Rome), également appelé Forum Magnum (« Grand Forum ») ou Forum Vetus (« Vieux forum »), est resté pendant longtemps la principale place de Rome et avait une importance historique, religieuse, et politique pour être le centre théorique de la fondation de Rome (le cercle Mundus), pour rassembler des temples d'importance (Aedes Saturni…) et pour être la place autour de laquelle toute la vie politique romaine s'articulait (Sénat romain, Comice, Curie). À l'origine […]



A l'origine construite entre 115-25, cette façade restaurée est le point culminant des ruines de la ville. De style composite (mélange du style corinthien et ionique) le bâtiment est d'une très grande richesse décorative. L'intérieur mesure entre 21-24 m (70-80 pieds) et pouvait contenir environ 15.000 rouleaux. Cette bibliothèque fut dédicacée à Celsus le proconsul d'Asie. Orange - Le Théatre La ville d’Orange dans le sud de la France fut fondée en 40 av. JC par les vétérans de la IIe […]


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Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 00:28
- Publié dans : ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE


Caspar David Friedrich est un peintre allemand du début du XIX ème. Ce visionnaire du paysage est l'une des figure marquante du romantisme allemand. Il a su mettre en valeur la spécificité du paysage, l'âme de celui-ci, dépassant les apparences pour saisir la vie secrète de la nature, ouvrant ainsi la voie à un romantisme pur et idéaliste.
Son art exprime le receuillement, la méditation et la fusion entre l'homme et les forces pures de la nature.

"L'abbaye dans un bois" (1809-1810) est l'une de ses premières oeuvres. Elle  témoigne de la passion du peintre pour les vastes espaces nocturnes et la solitude et son goût pour la contemplation mystique des éléments. La référence à l'architecture gothique marque également sa rupture avec l'idéal néo-classique porté par la révolution française et alors en vogue dans toute l'Europe.

On trouve dans cette peinture tous les fondements du romantisme européen.



"Les dessins de Goya sont exécutés à l’aqua-tinta, repiqués et ravivés d’eau-forte ; rien n’est plus franc, plus libre et plus facile, un trait indique toute une physionomie, une traînée d’ombre tient lieu de fond, ou laisse deviner de sombres paysages à demi-ébauchés ; des gorges de sierra, théâtres tout préparés pour un meurtre, pour un sabbat ou une tertulia de Bohémiens ; mais cela est rare, car le fond n’existe pas chez Goya. Comme Michel-Ange, il dédaigne complètement la nature […]





Le St James Park’s à Londres est situé au cœur de la ville, non loin des principales demeures royales. C’est le roi Henri VIII en 1536 qui créa les prémices du parc en faisant assécher des marais pour en faire une réserve de chasse. Le parc fut ouvert au public en 1662 et aménagé en jardin à la Française par le roi Charles II. En 1828 c’est John Nash, célèbre architecte anglais, qui aménage le parc, lui donnant l’aspect que l’on connait aujourd’hui, celui d’un jardin résolument romantique, […]



Les Vieilles, détail, Musée des Beaux-arts de Lille Francisco de Goya (1746-1828) est un peintre espagnol charnière. Sa peinture fait la transition entre la tradition classique et le romantisme du début du XIXe siècle. Goya accompagne son époque, acteur et spectateur de l’histoire mouvementé de son pays il suit les fastes de la famille royale des Bourbons puis la ferveur républicaine, l’invasion française, la résistance espagnole, les massacres, l’épopée napoléonienne, puis la restauration, […]

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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 13:18
- Publié dans : CLASSICISME

Versailles la salle du bal (10)

 

Aménagée par Le Nôtre entre 1680 et 1683, la Salle du Bal s’appelle aussi Bosquet des Rocailles, en raison des pierres de meulière et des coquillages rapportés des côtes africaines et malgaches sur lesquels l’eau ruisselle en cascade. Au centre, une « île » en marbre, aisément accessible, servait à la danse, art dans lequel s’illustrait Louis XIV. Les musiciens se tenaient au-dessus de la cascade et, en face, un amphithéâtre aux gradins recouverts de gazon permettait aux spectateurs de s’asseoir.

 

Versailles la salle du bal (3)

 

Versailles la salle du bal (6)

 

Versailles la salle du bal (5)

 

Versailles la salle du bal (11)

 

Photos: (c) Lankaart

Source: chateaudeversailles



Tuby réalisera à la demande de Louis XIV ce bassin à la gloire d'Apollon. Un dessin de Le Brun servira de modèle pour la mise en scène du char sortant des eaux face au chateau. L'oeuvre réalisé aux Gobelins fut mise en place et finalisée en 1671. photos: (c) Lankaart Le Nôtre - Versailles, jardins de l'Orangerie Les jardins de l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original […]



Loth et ses filles fut peint par Simon Vouet en 1633. Aujourd'hui, ce tableau est exposé au Musée des Beaux Arts de Strasbourg. De retour à Paris, après un séjour en Italie, Vouet veut s'imposer à la cours de Louis XIII. Dans la suite de l'influence Du Carravage et du baroque italien qu'il importe à la cours, il joue d'une certaine sensualité et de l'ambiguïté de son sujet. En effet Loth, ennivré par ses filles, va bientôt s'unir à elles. Episode de la Genèse, Loth seul juste de Sodome et […]

 

 

 


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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 03:41
- Publié dans : ART KHMER

Le temple de Banteay Srei est considéré par certains comme le plus beau temple de l'art Khmer. 


Situé à 21 km au nord-est du Bayon, en dehors de la ville « monumentale » et du site d'Angkor proprement dit, ce temple rose, de taille assez modeste, est remarquable à deux titres : la finesse de son architecture et de ses sculptures et la taille des bâtiments dont les proportions sont plus adaptées à celle d'un enfant que d'un adulte, à tel point qu'il faut se courber pour passer l'entrée.

 

Construit à la fin du Xe siècle par un brahmane et non un roi, c'est un exemple typique de l'architecture classique.

Les édifices sont positionnés selon une parfaite symétrie sur un axe est/ouest. L'entrée, située à l'est, est précédée d'une allée bordée de bâtiments.

 


Tous les édifices sont ornés de linteaux et sculptures finement ciselés dans le grès rose. 
Femmes, animaux, danseurs forment un décor précieux et saisissant de réalisme. Des scènes du Ramayana ornent les frontons des bâtiments. Les dimensions réduites des édifices permettent d'animer le moindre des détails des sculptures.

 

On reste perplexe face à ses dimensions, l'absence de monumentalité, l'abondance des décors, la taille des temples et bibliothèques qui sont trop petites, les bâtiments ne pouvaient pas avoir un rôle fonctionnel.

La clarté de l'ensemble, son classicisme ostentatoire et surtout l'absence complète d'émotion à l'entrée du temple font penser tout de suite au site des Ratha de Mahabalipuram, expérience à échelle réduite de ce que pourrait être la forme d'un temple. 

Le Banteay Srei peut apparaître comme étant une maquette à échelle réduite du temple classique idéal, un outil pour faire accepter un certain ordonnancement et surtout un outil pédagogique pour enseigner la composition, le rôle des décors, l'agencement des édifices les uns par rapport aux autres...

Le site du Bandrey Srei pourrait donc être une école pour Brahmanes et architectes.

 


La taille réduite de l'ensemble permet d'examiner sans problème les principes d'encorbellement, de proportion et d'expliquer la symbolique de l'ensemble des décors et frises sculptés, de procéder à des exercices pratiques, des mesures sur site...
En somme, tout ce que l'on peut réaliser à partir d'un modèle.

 

Photos: (c) Lankaart

 



Jayavarman VII décide de la réalisation de ce temple au début de son règne à la fin du XIIe siècle. Le temple était avant tout une grande université avec plus de 1 000 professeurs. Selon les sources le temple aurait été bâtie sur un ancien champ de bataille entre les khmers et les Chams à l’emplacement où fut tué le roi des Chams. Le temple de Preah Khan est situé à l’ouest de la ville qui l’entoure, un embarcadère permettait l’accès au lac. Une douve entourait la ville qui s’étendait sur […]

 



Datant de la fin du Xe siècle début du XIe Ta Keo est un exemple type du temple montagne. IL est particulièrement imposant dans le paysage parce que construit entièrement en grès, une première à l'époque, il est resté inachevé, l'ensemble du décor n'a pas été réalisé laissant brut les immenses dalles de grès. Situé sur la rive Ouest du grand Baray oriental il fur érigé à la demande de Jayavarman V en dehors du centre de la capitale, contrairement à la tradition. Le temple montage symbolise […]

 



Constui au Xème siècle ce temple, l'un des plus vieux du site, est dédié au dieu Vishnou. Construit en brique son architecture reste très originale et d'une grande simplicité. Les tours septentrionales sont ornées de bas reliefs représentant la déesse Lakshmi l'épouse de Vishnou.

 

 

 


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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 03:06
- Publié dans : NEO-CLASSICISME


L'Egise de la Madeleine à Paris est l'un des bâtiments les plus représentatifs des recherches architecturales du mouvement néo-classique.

Construit à l'initiative de Napoléon Ier pour commémorer les exploits de la grande armée, le bâtiment est conçu à l'origine comme un temple laïque dédié aux exploits de l'empire naissant.

Le temple fut édifié à l'emplacement d'une église en construction depuis 1763 dans l'axe transversal de la place Louis XV, devenue Place de la Concorde, selon le parti proposé par Jacque-Ange Gabriel l'architecte de la grande composition classique qui marque aujourd'hui la place.

Le projet d'Eglise de l'architecte Guillaume Martin Couture était inspiré par Soufflot et envisageait une église à plan en croix grecques surmonté d'une coupole et précédé d'un portique de style corinthiens.
A la révolution, les travaux furent suspendus. Les colonnes s'élevaient alors jusqu'au chapiteau. Cette église pouvait laisser la place à un temple idéalement situé dans une des perspectives les plus emblématique du centre de Paris, le symbole était fort, l'emplacement idéal.

« Le Monument dont l'Empereur vous appelle aujourd'hui à tracer le projet sera le plus auguste, le plus imposant de tous ceux que sa vaste imagination a conçus et que son activité prodigieuse sait faire exécuter. C'est la récompense que le vainqueur des Rois et des Peuples, le fondateur des empires, décerne à son armée victorieuse sous ses ordres et par son génie. La postérité dira : il fit des héros et sut récompenser l'héroïsme. [...] À l'intérieur du monument, les noms de tous les combattants d'Ulm, d'Austerlitz et d'Iéna seront inscrits sur des tables de marbre, les noms des morts sur des tables d'or massif, les noms des départements avec le chiffre de leur contingent sur des tables d'argent. »


Un concours permis de désigner l'architecte Pierre-Alexandre Vignon qui proposa un temple néo-classique monumental. La construction du bâtiment fut suspendu en 1811 et en 1812 car l'empereur deçida de changer la vocation de l'édifice et de le transformer en église.

La construction se poursuivit sous la restauration, l'église devenant l'un des symboles de la nouvelle monarchie. La décoration intérieure fut de ce fait modifiée pour répondre à sa nouvelle vocation.  

Mais, en 1828, à la mort de l'architecte Pierre-Alexandre Vignon, l'ouvrage n'était toujours pas achevé. Son collaborateur Jacques-Marie Huvé mena à terme la construction de l'édifice qui fut consacré en 1845.


L'eglise demeure l'une des réalisations les plus originale du néo-classicisme. Si l'extérieur reprend les canons principaux de l'architecture des temples grecques et romains, l'intérieur s'organise autour d'une vaste nef éclairée par trois coupoles qui mennent à une abside. L'ensemble offre un espace intérieur qui ne reprend pas les principes habituels de l'ordonnacement religieux et privilégie une apréhension par séquence de l'espace intérieur, plus propre à un espace laïque qu'à une église.
 





 

Photos: (c) Lankaart

 



Hector. (c)Visipix.com David peint plusieurs tableaux dans un style emprunté au caravagisme : deux académies d’homme, l’une intitulée Hector (1778) et la seconde dite Patrocle (1780), inspirée du marbre Galate mourant du musée du Capitole, un Saint Jérôme, une Tête de philosophe et une copie de la Cène de Valentin de Boulogne. Patrocle. (c) Visipix.com Mythologie: Dans le récit homérique, Patrocle est l'ami intime d'Achille et également son cousin[1], qui l'accompagne à Troie. Quand les […]

 


 


L'Altes Museum est l'une des oeuvres les plus accomplie de l'architecte néo-classique Schinkel. Construit entre 1823 et 1828 pour exposer la collection d'art de la famille royale prussienne, il abrite aujourd'hui des collections d'antiquités grecques et romaines. Il avait pour but de rivaliser avec les grands musées de Paris et de Londres. Petit à petit, autour de ce musée, va naître un complexe muséographique exeptionnel regroupant quatre grands musées autour de l'Altes Museum. Le monument […]


Construit en 1809 sur ordre de Napoléon Bonaparte à la gloire de la Grande Armée et de la victoire d'Austrelitz, l'Arc-de-triomphe du Carrousel est situé sur l'axe majeur de Paris, de La Défense au Louvre. A l'origine, son emplacement correspondait à l'entrée principale du palais des Tuilleries détruit par les communards en 1871. Conçu par Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine, les bas-relief illustrent la campagne de 1807 et la capitulation d'Ulm. Référence explicite aux arcs […]
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Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 13:33
- Publié dans : RENAISSANCE EUROPE DU NORD

lucas cranach venus et cupidon

 

Dès 1509 pour faire face aux nombreuses demandes, Cranach met sur pied un atelier où ses deux fils travaillent. À partir de cette date, il tourne le dos à la spontanéité de sa période viennoise et son art s’oriente alors vers un style s’approchant du maniérisme : les formes s’allongent, deviennent plus souples, les personnages prennent de l’importance par rapport au paysage devenu simple décor et leurs différentes poses sont élaborées et codifiées, l’habillage raffiné.

 

IIlustration: (c)visipix.com

 



Alte Nationalgalerie, Berlin Lucas Cranach (1472-1553) est un peintre allemand charnière entre la fin de la période gothique et la renaissance. Peintre à succès, bourgmestre de Wittemberg, l’atelier de Cranach produit beaucoup d’œuvre, le maître est un homme reconnu et joui d’une influence importante. Ses figures caractéristiques, longue femme aux petits seins et aux yeux légèrement bridées dont le regard est souvent plein de suggestion, se retrouvent dans beaucoup de ses tableaux dont […]

 

 

 

 



La mélancolie (1532) de Lucas Cranach nous ouvre les portes de la tentation. Contrairement aux premières apparences, la dame, habillée de rouge, qui nous regarde fixement ne souhaite qu'une chose : que la mélancolie nous habite, et la mélancolie c'est le diable. A l'arrière plan du tableau, on découvre d'ailleurs un sabbat de sorcière. Au moyen-âge, le lien est établi entre les planètes et les humeurs et notamment entre Saturne et la Mélancolie, celle qui inspire les artistes, appelée à […]

 

 

 

 



Marinus Claeszon Van Reymerswaele (1495-1567) est un peintre flamand née à Anvers. Profondément iconoclaste, ses œuvres sont marquées par une recherche constante de l’expressivité et du rendu psychologique de ses personnages. Dans la tradition des peintres du Nord de l’Europe, il ne cherche pas à idéaliser son sujet, mais plutôt à exprimer, ses tourments, ses pensées, ses interrogations.

 

 

 

 


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