Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 13:57
- Publié dans : ROME ANTIQUITE

Masques de theatre mosaique (2)

 

Héritier du théâtre grec antique, où il était lié au culte de Dionysos, le théâtre latin s'en démarque sur de nombreux points. S'il est associé à l'origine à des cérémonies religieuses, il évolue vite vers des formes de représentation profanes, dans lesquelles l'écriture, le jeu des acteurs et la mise en scène sont nettement codifiés.

 

Dans les tragédies, les acteurs incarnent les dieux et les héros et portent des costumes somptueux, d'une richesse proportionnelle à la qualité des personnages qu'ils représentent. Les perruques (blondes pour les jeunes gens, blanches pour les vieillards, rousses pour les esclaves), les maquillages et les masques, tragiques ou comiques, symbolisent l'âge, la situation et le caractère du personnage. Les masques servaient aussi de porte-voix grâce à leur bouche évasée : les spectateurs pouvaient suivre parfaitement la scène même s’ils étaient éloignés.

 

Masques de theatre mosaique (3)

 

Masques de theatre mosaique

 

Source: Wikipedia

 



Superbe démonstration de la force de la sculpture antique cet stèle funéraire reprend le motif usuel des masques du théatre romain. D'une très grande exprécivité cette sculpture fait partie des vestiges du site de Vaison la Romaine dans le sud de la France.

 

 

 

 

 

 



La ville d’Orange dans le sud de la France fut fondée en 40 av. JC par les vétérans de la IIe légion de César. Elle avoir pour nom à l’époque : Arausio. Elle connut une grande période de prospérité pendant l’empire, notamment sous le règne d’Auguste au Ier siècle AP. JC ont seront édifié plusieurs bâtiment dont le Théâtre, œuvre majeur de l’époque romaine et l’un des mieux conservé. Le théâtre d’Orange est construit sur la base du modèle classique des théâtres de l’empire à l’époque : des […]

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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 03:10
- Publié dans : ROME ANTIQUITE

Hermaphrodite endormi, Musée du Louvre, Paris

L'Hermaphrodite endormi du Musée du Louvre est une oeuvre romaine de l'époque impériale (IIe siècle ap. JC), probablement une copie d'une oeuvre héllenistique, comme de nombreuses sculpture de cette époque. Hermaphrodite est le fils d'Hermès et d'Aphrodite, celui-ci avait repoussé les avances de la nymphe Salmacis, qui folle d'amour optin de Zeus que leur coprs soient unis pour toujours, Zeus acquiesa, et ainsi apparut l'Hermaprodite, mariage étrange entre les deux coprs.

Le sculpture habile, nous présente en premier une image très féminine du modèle, dans une position d'abandon complète, mais c'est pour mieux nous réveler de l'autre côté la véritable nature androgyne du sujet. Ce type de figure était courant à la fin de la période hellénistique et en vogue dans l'empire. Toute la délicatesse et le raffinement de cette sculpture témoige d'une civilisation parvenu au faite de son art, et en recherche de nouvelle sensation. C'est Le Bernin qui réalisa en 1619 le matelas sur lequel est posé le marbre. Ce matelas, tout en courbe ne fait que manifier la sculpture.




 

Photos: (c) Lankaart




Dignes héritiers de l'art grec, les romains dévelloppèrent des traits et particularités artistiques originaux. L'un d'eux est leur goût prononcé pour les portraits réalistes. Ils avaient un besoin de portraits très ressemblant dans leurs pratiques religieuses. Ces portraits, au début, jouaient un rôle dans leur religion primitive et leur dévotion aux ancêtres, on les portait notamment lors des cérémonies funéraires. La croyance voulait que le portrait protégeait l'âme du défunt. Au moment […]


Héritier du théâtre grec antique, où il était lié au culte de Dionysos, le théâtre latin s'en démarque sur de nombreux points. S'il est associé à l'origine à des cérémonies religieuses, il évolue vite vers des formes de représentation profanes, dans lesquelles l'écriture, le jeu des acteurs et la mise en scène sont nettement codifiés. Dans les tragédies, les acteurs incarnent les dieux et les héros et portent des costumes somptueux, d'une richesse proportionnelle à la qualité des […]


Le Colisée de Rome est l'un des monuments les plus emblématique de la Rome antique. Construit entre 70 et 80 ap. JC à la demande de l'empereur Vespasien, c'était le plus grand amphithéatre de l'antiquité - d'une capacité de 75.000 places. Il accueillait les combats de gladiateurs mais aussi tous les types de spectacles publics y compris les suplices infligés aux premiers chrétiens. Sa conception lui permettait d'acceuillir des spectacles de batailles navales, des combats d'animaux, des […]
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 03:09
- Publié dans : GRECE ANTIQUITE

Le suplice de Marsyas

Musée du Louvre, œuvre romaine de l'époque impériale (Ier–IIe siècle) copie d'un eoeuvre grecque.

 

Le supplice de Marsyas témoigne du goût de l'art hellénistique pour le pathétique. Cette grande statue représente un silène, compagnon du cortège de Dionysos, dont la nature sauvage est indiquée par les oreilles en pointes, la chevelure hirsute et la queue de bête située au creux des reins. Les bras, liés à un tronc d'arbre par les poignets, portent suspendu le corps qui s'allonge et s'étire, et dont le ventre se creuse et les côtes font saillie. Le visage aux traits âgés est tendu, en proie à l'angoisse et à la douleur.

 Le suplice de Marsyas (3)

 

L'œuvre est une copie romaine d'un original hellénistique créé à Pergame, en Asie Mineure, dans la seconde moitié du IIIe siècle av. J.-C. Cette atmosphère dramatique correspond bien au goût pour le pathétique de l'école de Pergame. Le sujet est prétexte à une étude du visage et de l'anatomie, où les jeux d'ombre sur les surfaces bosselées d'un corps déformé par la douleur théâtralisent la scène et en accentuent l'effet pathétique.

 

Cette statue est également un formidable contre-pied à toutes les recherches de la sculpture grecque, qui, depuis le couros et en passant par le contrapposto du Ve siècle, avaient campé un corps debout puis étudié les conséquences musculaires. Ici, en représentant un corps suspendu, le sculpteur fait échapper son Marsyas à la pesanteur et au problème de la pondération. Le nu masculin s'en trouve complètement renouvelé : ce n'est plus la puissance qui est l'objet de l'étude, mais la surenchère musculaire au service d'une anatomie distendue.

 

Le suplice de Marsyas (2)

 

Le suplice de Marsyas (4) Le suplice de Marsyas (5)

Mythologie:

  

Athéna invente l'aulos (instrument à vent) mais elle le jette dès qu'elle s'aperçoit qu'en jouer déforme son visage Marsyas le ramasse et devient rapidement un musicien expert.

 

Il finit par défier Apollon, maître de la lyre. Le concours est présidé par les Muses et le roi Midas. Les Muses déclarent Apollon vainqueur. Pour punir Marsyas de sa démesure, l'Archer le fait écorcher, et jette sa dépouille dans une grotte, d'où coule une rivière, qui prendra le nom du satyre. Le Marsyas se jette dans le Méandre. Pour avoir tranché en faveur de Marsyas, le roi Midas reçoit pour sa part une paire d'oreilles d'âne.

  

Le concours entre Apollon et Marsyas, symbole de la lutte entre les influences apolliniennes et dionysiennes de l'homme, est un sujet favori des artistes antiques.

 

Source:http://www.louvre.fr/llv/oeuvres/detail_notice.jsp?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198673225843&CURRENT_LLV_NOTICE%3C%3Ecnt_id=10134198673225843&FOLDER%3C%3Efolder_id=9852723696500817

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marsyas



Hermaphrodite endormi, Musée du Louvre, Paris L'Hermaphrodite endormi du Musée du Louvre est une oeuvre romaine de l'époque impériale (IIe siècle ap. JC), probablement une copie d'une oeuvre héllenistique, comme de nombreuses sculpture de cette époque. Hermaphrodite est le fils d'Hermès et d'Aphrodite, celui-ci avait repoussé les avances de la nymphe Salmacis, qui folle d'amour optin de Zeus que leur coprs soient unis pour toujours, Zeus acquiesa, et ainsi apparut l'Hermaprodite, mariage […]
 


Dignes héritiers de l'art grec, les romains dévelloppèrent des traits et particularités artistiques originaux. L'un d'eux est leur goût prononcé pour les portraits réalistes. Ils avaient un besoin de portraits très ressemblant dans leurs pratiques religieuses. Ces portraits, au début, jouaient un rôle dans leur religion primitive et leur dévotion aux ancêtres, on les portait notamment lors des cérémonies funéraires. La croyance voulait que le portrait protégeait l'âme du défunt. Au moment […]



Le groupe du Laocoon est l'un des témoignages les mieux conservé de la virtuosité et de l'expressionnisme de la sculpture grecque antique. Exposé aujourd'hui au Musée du Vatican, il fut découvert en 1506 non loin du Colisée à Rome et marqua profondément à l'époque les maîtres de la Renaissance italienne et notamment Michel-Ange. Il figure le prêtre troyen Laocoon et ses deux fils attaqués par des serpents suite aux doutes qu'il exprima sur le cheval laissé en "cadeau" par les grecques aux […]

 
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 19:26
- Publié dans : ARTS GRAPHIQUES BD XXe et XXIe

IAN MCQUE

 

Concept artiste pour GTA (Grand Theft Auto), Ian McQue alimente son petit blog personnel avec ses dessins (aussi) persos, à découvrir.


IAN MCQUE (2)

 

IAN MCQUE (3)

 

IAN MCQUE (4)

 

IAN MCQUE (5)

 

Pour découvrir le monde de Ian Mcque: http://mcqueconcept.blogspot.com/


Myst - Riven, Revelation, Exile et End of Ages


Myst est un jeu vidéo d'aventure créé par les frères Robyn et Rand Miller. Il a été développé par Cyan, Inc., aujourd’hui Cyan Worlds, Inc., et publié et distribué par Brøderbund. Les frères Miller ont commencé à travailler sur Myst en 1991, et le premier exemplaire a été mis en vente le 24 septembre 1993. Myst s'est vendu à 14 millions d'exemplaires et fut à ce titre l'un des jeux les plus vendus des années 1990. Myst est à l'origine d'un nouveau genre de jeu vidéo, le Myst-like, un jeu à […]



Moebius est le pseudonyme le plus fréquemment utilisé par Jean Giraud, l'un des dessinateurs les plus importants de sa génération - et pas seulement par l'ampleur de sa bibliographie. Parmi les nombreuses oeuvres dont il a la paternité, l'on retiendra en particulier la série western 'Blueberry', un best-seller qui a contribué à reculer les frontières du neuvième art. Mais il est également vénéré pour ses récits de science-fiction, parmi lesquels 'Arzach', série fantastique muette, le cycle […]


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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 18:01
- Publié dans : BAROQUE

Rubens venus à sa toilette

Fürstlich Lichtensteinische Gemäldegalerie 1612

 

Rubens incarne le primat de la couleur sur le dessin dans l'histoire de l'art européen du XVIIe siècle, poursuivant en cela la leçon des grands Vénitiens et demeurant l'un des peintres les plus importants de l'art occidental. Y compris dans cette Vénus au miroir symbole de l'amour toujours en question.

 



Galerie des Offices Florence, (c)Visipix.com La toile a été commandée au peintre par le cardinal Francesco Maria del Monte pour faire un cadeau à Ferdinand Ier de Médicis à l'occasion des noces de son fils Cosme II. Le sujet est classique (le Dionysos, fils de Zeus et de Sémélé, ici dans sa version romaine), dieu païen, couronné de pampres de vigne, drapé à l'antique, une épaule dénudée, allongé et accoudé sur son klinai. Devant lui une corbeille de fruits, certains gâtés. Bacchus le regard […]

 

 

 



Vienne, Kunsthistorisches Museum 1620 Pour la décoration intérieure de l'Eglise Saint-Ignace à Anvers, les jésuites en 1620 font appel à Pierre-Paul Rubens, dont l’atelier et école de peinture n’est pas loin. L’artiste est au sommet de sa gloire et avec son assistant Antoine Van Dyck fait de l’église Saint-Ignace son œuvre ecclésiale principale. Une série de ses tableaux de scènes bibliques y décorent les murs, et 39 caissons du plafond sont les créations de son école. Les caissons du […]

 

 

 


Communauté : Le grand bazar
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 11:49
- Publié dans : ROMAN

Torcello le jugement dernier

 

L'édifice le plus remarquable de l'île de Torcello à proximité de Venise est la cathédrale Santa Maria Assunta (Notre-Dame de l'Assomption), bâtie en 639. Selon une inscription en latin gravée à gauche du chœur, elle aurait été fondée par l'exarque de Ravenne Isaac.

 

La façade, très sobre, est précédée d'un narthex dont la galerie rejoint et entoure l'église voisine de Santa Fosca.

 

La mosaïque du jugement Dernier en six bandes couvre toute la hauteur du mur de revers de façade, à l'exception des deux premiers mètres du sol, et se lit de haut en bas. Elle se décompose en deux parties : en haut sont représentées la Mort et la Résurrection du Christ (registres 1, 2 et 3). En bas, figure le Jugement lui-même (registres 4, 5 et 6).

 

 



Ravennne est l’une des villes d’art de l’Empire Romain. Capitale de l’Empire d’Occident à partir de 402 à la place de Milan. Elle devient une ville très active aux portes de l’Empire d’Orient et ouverte sur la plaine de Pô et l’Italie du Nord, elle devient très vite un carrefour artistique et économique de première importance. En 493, après la disparition de l’Empire d’Occident, Théodoric, roi des Ostrogoths, s’installe à Ravenne et poursuit son embellissement. L’arianisme devient religion […]



Moulages du Victoria and Albert Museum. Le cloître de l’Abbaye Royale de Santo Domingo de Silos située en Espagne dans la Province de Burgos, unique cloître à deux étages entièrement roman abrite de superbes bas-relief du XIIe s. Photos: (c) Lankaart France - Eglise de Cénac, Dordogne Construite dans les années 1090 après qu’Aquilénus, abbé de Moissac eut acquit des terres à Cénac, elle fut achevée au début du XIIe siècle. Reconstruite à plusieurs reprises jusqu’au XIXe siècle, elle […]

 

 

 


Communauté : Patrimoines de l'humanité
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 08:23
- Publié dans : ART CONTEMPORAIN


Lieu ludique au pied de Beaubourg la fontaine Stravinsky construite en 1983 est le résultat de la collaboration de deux grands artistes de la deuxième moitié du XXe siècle, Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle.


L'ensemble des sculptures qui orne la fontaine, au nombre de 16, est dédié au musicien Stravinsky et évoque sont univers musical. Toutes les sculptures bougent, ce qui est le ropre de l'approche artistiue de Tinguely qui met en mouvement perpétuel ses oeuvres créant ainsi un jeu de reflet, de jets d'eau de dialogue toujours surprenant, toujours unique.


Le mélange des couleurs des sculpture de Nikki de saint phalle, l'humour et les clins d'oeil que renvoie chaque pièce de la composition font de cette oeuvre un ballet perpétuel qui fascine les visiteurs, adulmtes ou enfants.



 

Photos: (c) Lankaart

 



C'est dans le cadre de l'exposition universelle à Lisbonne en 1998 que la gare d'Oriente a été construite ; elle desservait le site de l'exposition. Convergent sur cette gare – outre les lignes de chemin de fer – plusieurs lignes de métro et de bus. Un immense parking de 2 000 places permet d'accueillir visiteurs et passagers. Non loin de la gare, le pont Vasco-de-Gama permet de rejoindre l'autre rive du Tage. Méga-structure imposante, la gare d'Oriente est l'une des oeuvres majeures de […]



Bernar Venet est un artiste plasticien français, né en 1941. Il réside aux États-Unis où il s'est fait connaître pour ses sculptures d'acier et ses dessins. En 1983, il met en place la structure de base de ses Lignes indéterminées. Il les réalise en acier corten et les installe dans de nombreux espaces urbains et collections publiques, notamment à Nice, Paris, Berlin, Tokyo, Strasbourg, Pékin, Austin, San Francisco, au Musée de Grenoble, etc. Son exposition dans les jardins du château de […]



Toute sa vie, Francis Bacon (1909-1992) considéra le triptyque Trois Études pour des figures au pied d'une crucifixion (Tate Modern, Londres) comme son premier tableau. Historiquement, rien n'est moins vrai : quelques-unes des œuvres qu'il réalisa dans les années 1930 subsistent et ont été exposées, quoique rarement du vivant de l'artiste. Théoriquement rien n'est plus justifié : les trois études ne sont en effet qu'un fragment d'une plus grande composition que l'artiste ne réalisera […]


Communauté : Le grand bazar
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