Dimanche 21 août 2011 7 21 /08 /Août /2011 11:35
- Publié dans : ARTS PREMIERS AFRIQUE

Les Songyés habitent les régions Katanga et Kasaï au Zaîre sur les rives de la rivière Lomami.
Leur histoire est indissociable de leur voisin les Lubas.


Afin d'évoquer les esprits, les masques Bifwébé (Kifwébé au singulier) sont striés de bandes blanches ou noires qui sont une représentation symbolique de l'antilope bongo et également les passages empruntés par les esprits venus créer les confréries (Bukishi) chargées du contrôle politique et social.
Ces esprits sont détenteurs des mystères de la vie et de la signification des éléments de l'ordre naturel. 


Selon un mythe des Songyés, les stries sont en fait le symbole du trajet des premiers humains nés du ventre originel et leur cheminement long et difficile vers la lumière. 
Les stries à double sens symbolisent une naissance toujours renouvelée, en dépit des détours, des obstacles.


Interprétation multiple, la force plastique des masques et objets rituels, comme les boucliers, reste forte et l'expression de ces visages troublante.
Les danseurs se produisent avec un costume tressé, un postiche en forme de barbe descendant jusqu'à la taille.
Les masques masculins sont surmontés d'une crète, contrairement aux masques féminins.




Les Yombés, ou Bayombés, sont une ethnie Kongo présente dans la république démocratique du Congo et au Zaïre. Ces masques Yombé étaient utilisés par les prêtres Nganga dans ces régions du bas Zaîre, spécialistes des rituels et exorciseurs. Image extérieure et symbolique des pouvoirs du prêtre ou sorcier, chaque nkisi était porteur d'un pouvoir magique extrèmement puissant. Sa couleur blanche est associée aux morts et le Nganga s'en servait lors des rituels de désenvoutement ou pour lutter […]



Musée des arts premiers, Louvre, Paris Les Kongos sont l'un des peuples du Congo actuel. Ils utilisent dans leur rites d'envoutement et de désenvoutement des figurines de protections, les minkondi. Celle-ci peut représenter des hommes ou des animaux, la particularité de ces figurines c'est de recevoir à travers un rite bien établi des lames métalliques ou des clous qui concentre sur la figurine les menaces ou les envoutements. Peu à peu le minkondi deviend une figurine étrange couverte de […]



Les Demoiselles d’Avignon, l’une des œuvres les plus célèbres de Picasso, constitue à la fois une synthèse du XIXe (l’Olympia de Manet, les scènes de harem composées par Ingres et Delacroix) et une ouverture vigoureuse vers l’art du XXe.siècle. Picasso s’approprie pour les dépasser les innovations de Cézanne et des Fauves. Cette œuvre, qui suscita des réactions passionnées, est le point de départ du cubisme, caractérisé par un langage géométrique et une multiplicité des points de vue. […]


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Dimanche 21 août 2011 7 21 /08 /Août /2011 10:32
- Publié dans : PALEOCHRETIEN

Arles les Alyscamps (4)

 

Dans l’Antiquité, les cimetières étaient toujours extérieurs à l’enceinte des cités et souvent implantés le long des grands axes routiers. Dès le début de l’Empire, tombes à incinération, sarcophages et mausolées s’égrenèrent aux abords de la Via Aurelia, constituant une vaste nécropole.

 

Mais, c’est à l’époque paléochrétienne que le cimetière prit une importance majeure avec l’inhumation du martyr saint Genest et la sépulture des premiers évêques d’Arles, abrités dans une chapelle bientôt entourée par un grand nombre de tombes pressées sur plusieurs rangs.

 

Arles les Alyscamps (3)

 

Vers 1040 fut installé un prieuré sous le vocable de Saint-Honorat dépendant de l’abbaye Saint-Victor de Marseille. La nécropole devint une étape obligée du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle et les chansons de Gestes ne manquèrent pas d’y situer les combats de Charlemagne contre les Sarrasins, pour expliquer l’abondance des tombes. Dante immortalisa ce lieu dans son poème « L’enfer ».

 

L’allée des Alyscamps qui subsiste aujourd’hui a été aménagée par les religieux Minimes au XVIIIe siècle. En 1888, Van Gogh et Gauguin vinrent peindre dans ces romantiques « Champs Elysées » d’Arles.

 

Arles les Alyscamps (2)

 

Arles les Alyscamps

Source: http://www.patrimoine.ville-arles.fr/arles/ville.cfm?action=site&id=1

 



Ce sarcophage de la fin du IVe siècle ap. JC provient de l'enfeu de la basilique Saint- Sernin à Toulouse. C'est certainement l'un vestiges les plus anciens du site. On pense que l'ouvrage provient de la nécropole paléochrétienne de Saint-Sernin. On voit figurer sur ce sarcophage des personnages en toge dans la plus pur tradition romaine, cette scène corresponds à la traditio Legis: le remise de la loi nouvelle par le Christ à Pierre en présence de Paul et d'autres disciples. Verres […]



Musée des Antiquités Nationales, Saint-Germain-en-Laye L'époque mérovingienne préserve, au VIe siècle ap. JC, l'art de la verrerie propre à l'époque romaine. Destinée aux aristocrates, cette vaisselle de luxe se base sur quelques formes standards dont les gobelets coniques et alongés qui caractérisent cette époque. Ces objets, ô combien fragiles, ont traversé les âges et témoignent de la poursuite d'un art consommé dans la production des verreries pendant une époque trouble, mais qui […]

 

 

 

 

 



L'église Sainte Marie in Cosmedine à Rome est l'un des exemples les mieux conservés des églises romaines du moyen-âge. Le bâtiment primitif date du VIIe siècle. De nombreux rajouts ont modifié l'église mais elle garde sa composition et son volume d'origine. Les extensions les plus importantes seront réalisées au XIIe : le porche et le clocher. Les quelques fresques qui restent aujourd'hui témoignent d'un riche décor à l'origine. La mosaïque, au sol, est également un témoignage précieux des […]

 

 

 

 


 

 


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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 10:48
- Publié dans : ISLAM RENAISSANCE

Le Registan est l'un des ensembles architecturaux les plus somptueux d'Asie Centrale et du monde islamique. 

 


Cet ensemble de trois médersas disposées autour d'une cours centrale est très justement proportionné.

Les effets de perspectives et de lecture des façades sont parfaitement maîtrisés.

La légère inclinaison des façades et des minarets corrige en effet les jeux de perspectives et renforce le côté imposant des immenses portes qui donnent accès aux différentes médersas.

A l'intérieur de celles-ci, les arcades en double hauteur sont du plus bel effet.

 

Tout ici est parfaitement maîtrisé : de la géométrie d'ensemble à l'ordonnancement des bâtiments et à la décoration somptueuse des façades.


A l'ouest, la medersa d'Ulug Beg est la plus ancienne.
Achevée en 1420, on y enseignait la théologie bien sûr mais également les mathématiques, l'astronomie et la philosophie à une époque où le monde musulman était en avance sur l'occident et recueillait les expériences et réflexions des grandes civilisations d'Asie : la Chine et l'Inde.

Une centaine d'étudiant résidait dans la medersa.


Les deux autres bâtiments s'inspirent directement de la medersa d'Ulug Beg. Ils furent édifiés par l'émir Chaybanadine Yalangtouch au XVIIe siècle.

A l'est, la medersa Chir Dor (1636) est décorée d'animaux et notamment de deux superbes lions en façades, emblèmes du pays que l'on retrouve sur les billets de banque.
Entre les deux, face aux visiteurs, la medersa Tilia Kari (1660).

 

L'ensemble constituait une véritable université, dédié à Dieu et au savoir, centre de la vie intellectuelle de l'ancienne Samarcande.

 

Photos: (c) Lankaart

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Cette medersa est située sur la place du bassin Liaby Haus, en face de la Khanaka du même nom. Elle fut commandée par la grand Vizir Nadir Diwan Bighi. Sa façade très originale comprend un pichtag dont le tympan est orné de représentation d’animaux et d’oiseaux fantastiques, fait inhabituel dans l’art islamique où la représentation réaliste n’est pas acceptée facilement. Les deux étages des galeries latérales sont également très décorés. A l’origine le bâtiment servait de caravansérail, […]

 

 

 



Le Chah-i-Zinda est certainement le site le plus émouvant de Samarcande. Sur une colline une dizaine de tombeaux entoure la dépouille de Qusam ibn-Abbas cousin du prophète. Les proportions harmonieuses des édifices, la composition d'ensemble et le traitement des espaces extérieur, ainsi que la décoration précieuse et délicate des dômes et des façades font de ce site un lieu unique de l'expression de l'art de la civilisation islamique. La délicatesse des décoration reste inégalée. Le […]

 



Khiva est situé à 40 km de la rivière Amou-Daria, dans le canal Palvan-Yap. Au nord-ouest, il confine à la région de Kouchkoupir, au nord à la région d’Ourguentch, au nord-est à la région de Yanguiarik, au sud-est au Turkménistan. La partie sud de la ville est limitrophe du désert du Karakoum. Les canaux Ak-Yap et Sertchali traversent la ville. La population de Khiva, dont le territoire est de 883 hectares, dépasse 49 200 habitants. Le climat est continental, marqué par la chaleur d'un long […]

 


 

 

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Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 20:29
- Publié dans : GOTHIQUE

cathedrale de chartres vitraux (5)

 

Les vitraux de Chartres, mondialement connus de par leur fameux « bleu de Chartres », sont restés intacts depuis le Moyen Âge.


La plupart des vitraux ont été faits pour l'église actuelle reconstruite après l'incendie de 1194. Leur réalisation peut être datée des années 1205 à 1240.

 

Cependant quelques uns sont des témoins de la cathédrale antérieure :

 

- les trois lancettes de la façade occidentale qui ont dû être exécutés entre 1145 et 1155,

- la partie centrale du vitrail (baie située au début du déambulatoire côté Sud) appelée Notre-Dame-de-la-Belle-Verrière, célèbre pour son bleu dit de Chartres, daté de 1180 (le reste du vitrail date des années 1215-1220).

 

Les plus anciens vitraux de Chartres sont contemporains de ceux que l'abbé Suger fait réaliser, entre 1144 et 1151, pour l'abbatiale de Saint-Denis et qui y sont encore visibles dans les chapelles rayonnantes du chevet.

 

Quelques vitraux ont été réalisés plus tardivement : les vitraux de la chapelle Saint-Piat, du milieu du XIVe siècle ; la verrière de la chapelle de Vendôme qui a été réalisée dans le premier quart du XVe siècle.

 

Pour les protéger des bombardements allemands (voir la destruction des vitraux de la cathédrale de Reims), les vitraux ont été entièrement déposés pendant les Première et Seconde guerres mondiales.

 

 

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Les vitraux de Chartres sont célèbres pour leur bleu dont le secret précis de fabrication ne nous est pas parvenu.

 

Notre-Dame de la Belle Verrière, vitrail qui est une des cent soixante-quinze représentations de la Vierge dans la Cathédrale, doit sa célébrité à ce bleu cobalt exceptionnel qui a pourtant failli disparaître lors du terrible incendie de 1194. En effet, seul le panneau central — celui de Marie et de son Enfant — et les trois verrières qui surplombent le portail royal ont résisté au désastre.

 

Sur ce vitrail, la Vierge, sans écraser ceux qui la regardent depuis le sol de la cathédrale, les surplombe de ses 2,25 m et présente son Enfant tenant un livre sur lequel peut être lue l'inscription « omnis vallis implebitur » (toute vallée sera comblée) en référence à Saint Luc qui cite cette phrase en prélude à la prédiction de Saint Jean-Baptiste.

 

Elle pose son regard sur nous et en même temps au-delà de nous, avec à la fois grandeur, humilité, pureté, compassion, expérience, sérénité, tristesse, sourire et majesté.

 

En son centre, Marie règne sur son trône céleste. Sous le trône de la Vierge, trois panneaux rappellent l'épisode des tentations de Jésus, et six autres celui des noces de Cana. Enfin, autour de la Vierge en Majesté, huit autres panneaux montrent les anges glorifiant l'Enfant Roi et sa Mère. Au zénith, le dernier des 20 panneaux, celui de l'Esprit-Saint — représenté par une colombe dont la tête est cernée d'un nimbe crucifère — rayonne sur elle.

 

Ce vitrail sans signature se compose de deux parties :

 

au centre, les trois panneaux qui représentent la Vierge à l'Enfant remontant à la fin du XIIe siècle avec son célèbre bleu de Chartres, autour des panneaux distincts juxtaposés du début du XIIIe siècle.

 

Le chanoine Delaporte avait fait remarquer en 1960 qu'un acte avait été passé le 3 octobre 1195, soit après l'incendie, sur l'autel de la Vierge qui devait être l'autel majeur de la cathédrale. Il en déduisait que l'abside de la cathédrale devait avoir subsisté après l'incendie de 1194. D'autres spécialistes ont remarqué que sur le livre ouvert que tient l'Enfant Jésus est écrit le début de l'antienne en l'honneur de la Vierge à Chartres. Ils en ont déduit que ces trois panneaux faisaient partie du vitrail qui se trouvait dans l'abside de la cathédrale derrière l'autel majeur et n'a donc pas été touché par l'incendie.

 

cathedrale de chartres vitraux (21)

 

Photos: (c) lankaart

Texte: Article Vitraux de Chartres de Wikipédia en français (auteurs)



Enlumineurs d’origine flamande au début du XVe siècle les frères Limbourg : Pol, Jean et Hermann sont au service de la maison de Bourgogne, Philippe le Hardi puis Jean sans Peur. Puis dès 1405 ils passent au service de Jean de Berry dont ils réalisent les Belles heures dites Heures d’Ailly. Leur chef d’œuvre les très riches Heures du duc de Berry a été terminé en 1489 par Jean Colombe de Bourges.

 

 

 

 

 



La cathédrale de Strasbourg fut édifié de 1015 jusqu’en 1439, bien que commencé pendant la période romane, la cathédrale est un fleuron de l’art gothique, sa façade notamment est un chef d’œuvre de légèreté et d’élancement. A l’intérieur de l’édifice la nef et les bas côté sont percé d’immense baies qui illuminent l’espace dans la plus pure tradition gothique. La cathédrale principal monument de la ville et édifice emblématique de l’Alsace concentre tous les efforts d’un peuple pendant […]

 

 

 

 


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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 17:40
- Publié dans : REGIONS D'ART ET DE CULTURE

France-Avignon-Palais-des-Papes--8-.jpg

 

La Provence (Provença ou Prouvènço [pʀuˈvɛⁿsɔ] en provençal) est une région qui recouvre à peu près la partie sud-est de la France actuelle de la rive gauche du Rhône inférieur à l'ouest jusque à la frontière avec l'Italie à l'est. Elle est bordée au sud par la Méditerranée et correspond donc, aujourd'hui, à la plus grande partie de la région administrative Provence-Alpes-Côte d'Azur.

 

Historiquement, après la fin de l'empire romain, elle désigne l'entité incluse en 536 dans le Royaume franc et qui deviendra marquisat de Provence dans le cadre du royaume de Bourgogne-Provence de 947. Une entité qui devient ensuite comté de Provence ayant pour capitale Aix-en-Provence mais aux frontières fluctuantes : en 1388, à la suite de la Mort de la Reine Jeanne, ses territoires situés à l'est du Var sont perdus puisque rattachés aux États de savoie par la Dédition, aboutissant au comté de Nice à partir de 1526. Un siècle plus tard, en 1481, le comté de Provence revient par succession au roi de France Louis XI et deviendra ainsi une province royale française. A cette date, l'actuel département des Hautes-Alpes fait alors partie de la province française du Dauphiné. Quant au Comtat Venaissin, il releva de la papauté à partir de 1274 ainsi qu'Avignon à partir de 1348 avant de revenir à la France en 1791.

 

Au Moyen Âge, la Provence englobait donc notamment les Alpes du Sud jusqu'aux affluents de rive gauche du Var inclus. L'histoire en a détaché une partie de ses régions alpines : au nord celle englobée dans la province française du Dauphiné et à l'est celle du pays niçois2 concédé à la Maison de Savoie en 1388 dans le cadre des « Terres-Neuves de Provence » devenant division administrative du comté de Nice de 1526 à 1860. Depuis la seconde moitié du XXe siècle, la création de la région administrative Provence-Alpes-Côte d'Azur a rétabli plus ou moins l'espace initial de la grande Provence médiévale, avec les Hautes-Alpes et le Pays Niçois.

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Provence



Le Pont du Gard est l'une des merveilles techniques que nous a légué l'empire Romain. Ouvrage de génie civil, il constitrue la partie la plus impressionante de l'acqueduc de Nîmes. Celui-ci fut construit entre 40 et 60 ap. JC et permettait d'amener l'eau depuis les sources d'Eure jusqu'à la cité de Nîmes sur une distance de 50 km. L'acqueduc est en grande partie entérré, l'eau s'écoulant gravitairement jusqu'à Nîmes. Sur son parcours, le franchissement du Gard nécessite la réalisation d'un […]



Les Arènes d'Arles sont un amphithéâtre romain construit vers 80 ap. J.-C. / 90 ap. J.-C., dans le cadre des extensions flaviennes de la ville. L’amphithéâtre d'Arles est le monument le plus important de l’ancienne colonie romaine qu'il nous est permis d’admirer, quelque deux millénaires après son édification. Son architecture est entièrement conçue en rapport avec sa vocation de lieu à grands spectacles, accueillant un nombreux public. Les ingénieurs romains bâtissent l’amphithéâtre […]



La ville d’Orange dans le sud de la France fut fondée en 40 av. JC par les vétérans de la IIe légion de César. Elle avoir pour nom à l’époque : Arausio. Elle connut une grande période de prospérité pendant l’empire, notamment sous le règne d’Auguste au Ier siècle AP. JC ont seront édifié plusieurs bâtiment dont le Théâtre, œuvre majeur de l’époque romaine et l’un des mieux conservé. Le théâtre d’Orange est construit sur la base du modèle classique des théâtres de l’empire à l’époque : des […]


France - Abbaye de Senanque


Enserrée dans le creux de son vallon, l'Abbaye de Sénanque demeure l'un des plus purs témoins de l'architecture cistercienne primitive. Elle est toujours habitée par une communauté de moines cisterciens. Fondée en 1148, l'Abbaye de Sénanque est avec ses soeurs Silvacane et Le Thoronet, le pur témoin du rayonnement de l'ordre cistercien en Provence. L'Abbaye de Sénanque appartient a la Congrégation Cistercienne de l'Immaculée Conception. L'entretien et les travaux de restauration sont donc a […]



Le palais des papes à Avignon est un ensemble gothqiue unique au monde, tout à la fois palais, forteresse, centre du monde chrétien, résidence pontificale. Demeure des papaes pendant le XIVe siècle il est le symbole d'une époque prestigieuse. Formée de deux bâtiments, le palis vieux de Benoît XII, construite comme une forteresse, et le palis neuf de Clément VI, qui ressemble plus à un palais. Cet ensemble acceuillie 6 papes de 1335 à 1376, pendant une période trouble où la guerre de cents […]


 

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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 08:09
- Publié dans : ARTS BYZANTIN ORTHODOXE et RUSSE


Saint-Sauveur-in-Chora est l'une des plus belles églises de style byzantin des Balkans. Elle est située à Istanbul à l'Ouest du centre non loin des anciennes murailles de l'antique Byzance. Elle est devenue  un musée en 1948, après avoir été transformée en mosquée par les ottomans. Sa valeur artistique est liée à la profusion des mosaïques et fresques qui couvrent les murs, les voûtes et les coupoles à l'intérieur de l'église.

A l'origine, lors de sa construction au Ve siècle, l'église était hors des murs de la cité, Chora signifiant dans les champs.
Elle fut reconstruite au XIe siècle à la demande de Maria Ducaina, belle-mère de l'empereur Alexis Ier Commène, sous la forme d'un plan en croix caractéristique du renouveau architectural byzantin.

La décoration intérieure fut exécutée plus tard, entre 1315 et 1321, sous l'impulsion de l'homme d'état Théodore Métochitès.


Elles illustrent parfaitement la rennaissance artistique de l'époque des Paléologue, dernier sursaut avant l'effondrement et la disparition de l'empire millénaire.

Bien que de petite taille, l'église offre dans ces trois espaces principaux : du narthex, du naos et de la chapelle attenante, une profusion iconographique.

La chapelle attenante est recouverte de fresques dont des portraits de saints en pied d'un très grand réalisme.

Le Narthex est lui couvert de mosaïques illustrant des scènes bibliques. La coloration, la liberté de compositon, la profussion des personnages en font un véritable livre ouvert à destination de l'enseignement des hommes.
Le thème principal de ces mosaïques riches de détails est l’incarnation de Dieu en Homme et le salut apporté aux Hommes.

La résurrection du Christ est le motif central des fresques de la chapelle funéraire et vient compléter cette notion de salut.


Dans la voûte, sous la coupole de l’esonarthex, le cycle, qui comptait originellement 20 scènes, commence par la vie de Marie qui était très populaire au Moyen Âge.

Le cycle d’images dans le narthex extérieur commence par l’enfance de Jésus et se poursuit dans le narthex intérieur par la représentation des miracles publics du Christ.


La richesse et la qualité de cet ensemble témoignent de la grandeur de l'art byzantin et de son influence sur les civilisations et artistes des Balkans, de Russie et du pourtours méditérannéen.

 

Photos: (c) Lankaart




Ravennne est l’une des villes d’art de l’Empire Romain. Capitale de l’Empire d’Occident à partir de 402 à la place de Milan. Elle devient une ville très active aux portes de l’Empire d’Orient et ouverte sur la plaine de Pô et l’Italie du Nord, elle devient très vite un carrefour artistique et économique de première importance. En 493, après la disparition de l’Empire d’Occident, Théodoric, roi des Ostrogoths, s’installe à Ravenne et poursuit son embellissement. L’arianisme devient religion […]



Sainte-Sophie est l'un des monuments les plus représentatifs de la grandeur de la civilisation byzantine. Elle fut construite à la demande de l'empereur Justinien, à l'emplacement même d'une ancienne basilique. Anthémius de Tralles et Isidore de Milet furent choisis par l'empereur pour édifier ce qui sera, pendant plusieurs siècles, l'un des plus grands bâtiments du monde et l'une des plus grandes coupoles jamais édifiées. Le bâtiment de plan centré en croix grecques offre un volume […]



Saint Paul XVe siècle Andréï Roublev ou Roubliov, Saint André l’Iconographe pour la tradition orthodoxe, est une figure majeure de l’art russe du moyen-âge. Moine né vers 1360 – 1370 il est le créateur de nombreuses icônes au XVe siècle. Mort en 1427-1430 il marque durablement la vision iconographique de l’église orthodoxe russe. Son œuvre la plus connu est l’Icône de la Trinité, représentation allégorique de Dieu à travers trois anges. Son œuvre d’une très grande qualité stylistique marque […]

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Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 20:52
- Publié dans : ROMANTISME ET NEOGOTHIQUE

delacroix aquarelle chasse au lion

 

Le voyage que Delacroix a effectué en Afrique du Nord de fin janvier à juillet 1832 est primordial pour sa technique et son esthétique. Il en rapporte sept carnets constituant le journal de son voyage, dont il ne reste plus que quatre exemplaires (trois sont conservés au musée du Louvre et un, au musée Condé de Chantilly) et quelques 800 feuilles. Ils permettent de suivre pas à pas le périple africain du peintre. Il a peint en tout plus de quatre-vingts peintures sur des thèmes orientaux, notamment Les Femmes d'Alger dans leur appartement (1834, musée du Louvre), La Noce juive au Maroc (1841, musée du Louvre), Le Sultan du Maroc (1845, musée des Augustins de Toulouse).

 

Ce voyage permettait à Delacroix, qui n'avait jamais été en Italie, de retrouver « l’Antiquité vivante ». La lettre, qu’il adresse à jean-Baptiste Pierret le 29 janvier, est très éloquente à ce sujet : « Imagine mon ami ce que c’est que de voir couchés au soleil, se promenant dans les rues, raccommodant des savates, des personnages consulaires, des Caton, des Brutus, auxquels il ne manque même pas l’air dédaigneux que devaient avoir les maîtres du monde… ».

 

Source:http: //fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_Delacroix

 



(c) Visipix.com C'est en 1816 que Delacroix rencontre Charles-Raymond Soulier, aquarelliste amateur, revenu d'Angleterre et influencé par les artistes anglais, notamment Copley Fielding (1787-1855) dont il est un ancien élève. Grâce à cet ami et à Richard Parkes Bonington, Delacroix se familiarise avec l'art de l’aquarelle, qui le libère ainsi du carcan académique enseigné aux Beaux-Arts. Pour les britanniques, l’aquarelle n’est pas qu’une peinture à l’eau. Ils l’associent aussi à la […]

 

 

 

 



" Pour la première fois, une entrée de vainqueurs dans une ville qu'on met à sac, n'est pas ordonnée dans une tempête de hourras, dans les triomphes des fanfares, dans des salves d'apothéose. Ici les Croisés arrivent, exténués, presques mourants; les chevaliers s'affaissent sur leurs selles et leurs yeux rentrés, comme vernis par la fièvre, voient à peine les vaincus que leurs chevaux piétinent. Un écrasement de fatigues immenses ravine leurs faces et creuse leurs bouches qui divaguent, […]

 

 



Musée du Louvre, 1822 "Aucun tableau ne révèle mieux à mon avis l’avenir d’un grand peintre, que celui de M. Delacroix, représentant le Dante et Virgile aux enfers. C’est là surtout qu’on peut remarquer ce jet de talent, cet élan de la supériorité naissante qui ranime les espérances un peu découragées par le mérite trop modéré de tout le reste. Le Dante et Virgile, conduits par Caron, traversent le fleuve infernal et fendent avec peine la foule qui se presse autour de la barque pour y […]

 


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