Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /Sep /2009 02:44
- Publié dans : RATIONNALISME ET NATURALISME


Palm House à Kew Garden dans la banlieue sud-ouest de Londres est une serre réalisé dans la ligné du travail éffectué par l'ingénieur Joseph Paxton au milieu du XIXe siècle. Ici les ingénieurs et architecte Decimus Burton et Richard Turner ont mis à profit toute les avancées concernant la préfabrication des éléments de verres et d'acier qui permettent de créer ces grands édifices que l'aristocratie anglaise voulait pour exposer ces plantes exotiques venue de tous les coins du monde.


La particularité de Palm House et ce qui fait sa beauté c'est d'une part sa volumètrie tout en voûte les horizontales et verticales ne sont là q'u'en accompagnement de la struture principales et sa surface lisse dût au fait que les éléments sont assemblés en plans égaux et en continuîtés. L'élégance de la construction préfigure déja toutes les possibilité de l'architecture métallique et du verre.







Communauté : Patrimoines de l'humanité
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 19:58
- Publié dans : ROCOCO

Diderot, Musée du Louvre Paris

Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) se présente à l’Académie en 1752, puis part à Rome de 1757 à 1761. A son retour il est reçu à l’Académie en 1765. Sa peinture à son début est jugé libertine et mondaine. En fait Fragonard défend une peinture sensuelle et généreuse, son geste est rapide, ses œuvres flamboyantes, intenses.


 Les deux portraits celui de Diderot et celui de l’abbé sont des preuves incontestables de son génie, on y ressent toute la fougue du peintre, le pinceau survole la toile, le portrait de l’abbé aurait été exécuté en 1 heure par l’artiste, preuve de son génie, de la sureté de son art. On appellera ces portraits, des portraits de fantaisie « fa presto » (exécuté rapidement en italien), la spontanéité est mise à l’honneur. On retrouve dans cette touche la même sensibilité que Frans Halls, cette même fougue. Cette peinture si généreuse accompagne les derniers fastes de la cour, la vague néo-classique porté par David plongera le peintre et sa peinture dans l’oubli.



Portrait de fantaisie Musée du Louvre Paris




Les hasards heureux de l'escarpolette (la Balançoire) (1767). collection Wallace, Londres « Je désirerais que vous peignissiez Madame sur une escarpolette qu'un évêque mettrait en branle. Vous me placerez de façon, moi, que je sois à portée de voir les jambes de cette belle enfant et mieux même, si vous voulez égayer votre tableau. » M. de Saint-Julien, receveur général des biens du clergé Les moeurs ont bien évolué sous Louis XV, et Fragonard répondant aux directives de son client nous […]

 

 

 

 




Musée du Louvre Paris, 1718-1719 Pierrot, dit autrefois "Gilles" Ce tableau étrange est l'une des plus belle oeuvre de Watteau. Portrait ou autoportrait, on ne sait, le tableau garde son secret. Il est toutefois d'une réel présence, l'absence d'action, le manque de volonté manifeste du personnage, sa quasi absence, font du portrait une image énigmatique, une personnification de la mélancolie ou de l'état de mélancolie, vision souvent présente dans la peinture européenne. Le pierrot, clown […]

 

 

 

 




Pélerinage à l'île de Cythère, Musée du Louvre, Paris Jean-Antoine Watteau (1684-1721) est une peintre français d’une très grande sensibilité. Ses tableaux, loin des grandes compositions d’un Lebrun, préfigure ce que sera la peinture française au milieu du XVIIIe siècle. C’est à travers son tableau Pèlerinage à l’île de Cythère, qu’il présente pour sa réception à l’académie, que l’on ressent le plus ce qui fait la qualité de son œuvre : la délicatesse de son toucher, ses sujets très galants […]

 


 

 

Communauté : artiste peintre
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 23:23
- Publié dans : MESOPOTAMIE ANTIQUITE

Palais de Sargon II, Bas-relief, Musée du Louvre, Paris

Sargon II est le roi de l'Assyrie (722 - 705 av; JC) et l'un des plus puissant monarque du royaume. En créant sa capitale à Dur-Sharrukin (Khorsabad) il fait édifié un immense palais. Dans ce bâtiment hors du commun pour l'époque, il fait réaliser un ensemble décoratif impressionant, toutes les salles d'apparat sont couverte de frises monumentales, d'immenses sculpture acceuillent les visiteurs. Sur l'un des murs du palais court une frise retrassant la vie au quotidien des assyriens, cette frise aujourd'hui présenté au musée du Louvre à Paris, est un témoignage fascinant de la vie de l'époque et une démonstration d'un art arrivé à maturité.







Sargon II (722-705 av. JC) est le fondateur de la dynastie des Sargonides qui régnera sur l’Assyrie. Conquérant d’Israël, de Cilicie et de Babylone, vainqueur des Hittites et des Egyptiens, Sargon II est l’un des grands rois de cette époque. Il fait édifier son palais à Dur-Sharrukin, Khorsabad, sa construction mobilise tout l’empire, les vassaux sont mis à contribution et la richesse ainsi accumulé assoit d’autant le pouvoir du roi. La décoration du palais doit être à la hauteur des […]


British Museum Londres Le site Kalkhu en Irak est habité depuis la préhistoire. Les plus vieux objets retrouvés sur le site datent de la période de Halaf (fin VIe-début Ve millénaire). La ville même fut cependant fondée plus tard. Elle est mentionnée dans la documentation de la période paléo-babylonienne sous le nom de Kalwakhum. Elle est alors située dans une zone essentiellement peuplée de Hourrites. Elle intègre sans doute le royaume assyrien durant les conquêtes effectuées dans sa […]

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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 17:22
- Publié dans : RENAISSANCE FRANCE / EUROPE DU SUD


                               

L'Hiver

Mes volages humeurs, plus stériles que belles,
S'en vont, et je leur dis : " Vous sentez, hirondelles,
S'éloigner la chaleur et le froid arriver.
Allez nicher ailleurs pour ne fâcher, impures,
Ma couche de babil et ma table d'ordures ;
Laissez dormir en paix la nuit de mon hiver. "

D'un seul point le soleil n'éloigne l'hémisphère ;
Il jette moins d'ardeur, mais autant de lumière.
Je change sans regrets lorsque je me repens
Des frivoles amours et de leur artifice.
J'aime l'hiver, qui vient purger mon coeur du vice,
Comme de peste l'air, la terre de serpents.

Mon chef blanchit dessous les neiges entassées
Le soleil qui me luit les échauffe, glacées,
Mais ne les peut dissoudre au plus court de ces mois.
Fondez, neiges, venez dessus mon coeur descendre,
Qu'encores il ne puisse allumer de ma cendre
Du brasier, comme il fit des flammes autrefois.

Mais quoi, serai-je éteint devant ma vie éteinte ?
Ne luira plus en moi la flamme vive et sainte,
Le zèle flamboyant de ta sainte maison ?
Je fais aux saints autels holocaustes des restes
De glace aux feux impurs, et de naphte aux célestes,
Clair et sacré flambeau, non funèbre tison.

Voici moins de plaisirs, mais voici moins de peines !
Le rossignol se tait, se taisent les sirènes ;
Nous ne voyons cueillir ni les fruits ni les fleurs
L'espérance n'est plus bien souvent tromperesse,
L'hiver jouit de tout : bienheureuse vieillesse,
La saison de l'usage et non plus des labeurs.

Mais la mort n'est pas loin ; cette mort est suivie
D'un vivre sans mourir, fin d'une fausse vie
Vie de notre vie et mort de notre mort.
Qui hait la sûreté pour aimer le naufrage ?
Qui a jamais été si friand du voyage
Que la longueur en soit plus douce que le port ?

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ

   


Théodore Agrippa d’Aubigné (1552-1630), protestant, est l’un des grands poètes de la fin de la renaissance en France. Favoris d’Henri IV, il est profondément engagé dans les polémiques de son époque et fait dans Les Tragiques une description des guerres de religions, des massacres et persécutions dont sont victimes les protestants. L’hiver est un beau poème sans artifice sur la vie, la mort et la vieillesse, hommage au maître qui sans artifices a rompu avec la tradition.

Communauté : Patrimoines de l'humanité
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 00:26
- Publié dans : EUROPE AGE DU BRONZE et DU FER

Musée des Antiquitées Nationales Saint-Germain-en-Laye

Ce "Cône" en or dont on ne connait pas l'utilité est un objet à la fois étrange et fascinant. Plus haut à l'origine, il était en très mauvais état lors de sa découverte et a subi une restauration importante, sa hauteur de 55 cm en fait un objet exeptionnel. Celle-ci lui a redonné toute sa splendeur mettant en valeur son décor en registre superposés de motifs circulaire, que l'on peut considérer comme relevant d'une symbolique solaire.

Il existe en Europe 3 autres exemplaires similaires découverts en Allemagne, et daté entre 800 et 1400 av. JC, ce qui laisse à penser qu'il existait une véritable communauté culturel au centre de l'Europe à cette époque. On pense que les "cônes" étaient portés comme de hautes coiffes lors de cérémonies religieuses ou laîques.

Photos: (c) Lankaart




Le Castro de Santa Trega en Galice est un village fortifié celte caractéristique de la période pré-romaine en Espagne. Il est Situé dans un site exeptionnel: A Guarda, au sommet d'une colline qui surplonbe l'embouchure du rio Mino, fleuve qui sépare aujourd'hui l'Espagne et le Portugal. A l'époque du castro le rio Mino était une artère de communication stratégique pour la région. Le castro controlait tout les mouvements commerciaux vers l'intérieur des terres. Le village est composé de […]



Musée des Antiquitées Nationales Saint-Germain en Laye La tombe de Theil, près de Billy (Loir-et-Cher), découverte en 1875, a livré un mobilier exceptionnel qui garde tout son intérêt après plus d'un siècle. L'inventaire alors mis au jour se compose des objets suivants : une hache à ailerons subterminaux, une ceinture à pendeloques, un casque, deux feuilles d'or estampées, un ciseau, des perles de verre et d'ambre, un fragment de moule pour hache à ailerons, une fusaïole. L'auteur rapproche […]

 

 

 

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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /Sep /2009 13:38
- Publié dans : BAROQUE


La Grand-Place à Bruxelles est le coeur de la ville centre, C'est un monument en soit d'une très grande richesse décorative, l'une des plus belles places au monde, inscrite en 1998 au patrimoine mondiale de l'UNESCO.

La place et son tracé son très ancien et elle fut longtemps un lieu de manifestation, d'exécution publics, de fêtes. Sa configuration actuelle date des dernière années du XVIIe siècle (1695/1699). En 1695, durant la guerre de la ligue d'Augsbourg, la plupart des bâtiments qui bordaient la place furent détruit pendant les bombardements des troupes françaises, seule la façade et la tour de l'hôtel de ville subsistèrent. Toutes les maisons furent reconstruites en pierres par les différentes corporations de la ville, chacune faisant tous les efforts possibles pour être plus belles et plus somptueuses que sa voisine. Le décor baroque ainsi créé est unique en Europe, la place retrouva son activité festive, et aujourd'hui encore elle continue à recevoir de grandes manifestations dont la fête des fleurs en Août.


Les siècles suivant apportaires d'autres modifications, la Maison du Roi fut reconstruite en style néo-gothique en 1873, plusieurs maisons furent restauré et modifiée au XVIIIe et XIXe siècles, mais le "décor" monumental de la place restera inchangé dans ses grandes lignes.







Les quatres Evangélistes, 1620, Musée du Louvre, Paris Jacob Jordaens est l’un des grands maîtres du baroque flamand au XVIIe siècle. Parmi ses œuvres Les Quatre Evangélistes figurent parmi les plus sobres et les plus belles du peintre. Les quatre évangélistes sont représentés sous la forme de trois vieillards, Matthieu, Marc et Luc et un jeune homme, Jean. Ils s’approchent d’un livre et semblent débattre d’un passage des Evangiles. Chacun est pongé dans la réflexion, ses souvenirs, quêtant […]

Communauté : Patrimoines de l'humanité
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /Sep /2009 02:15
- Publié dans : CHINE

Sculpture Liao, British Museum Londres

Un Luhoan, est un sage bouddhiste qui a atteind le nirvana de son vivant. Il deviend dès lors un saint dans la tradition bouddhiste. Cette sculpture de taille réelle appartiend à un groupe de huit Luohan découvert dans une grotte à l'ouest du Yixian au Sud de Pékin.  La figure n'est pas à proprement parlé un portrait du sage mais plutôt une représentation idéalisé de la figure du sage bouddhiste, elle prolonge la tradition artistique des Tang, grand utilisateur de la céramique vernissé, à grande échelle. Les Liao sont une dynastie (907-1125) qui régna sur le nord de la Chine après l'éffondrement de la dynastie des Tangs, prolongeant la tradition de l'empire.



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